mercredi 26 mars 2008

Tous avec la LCR !


samedi 22 mars 2008

La passerelle de seyssins n'a pas fait long feu..


Ce symbole de "l'apaisement de la circulation"car "favorisant le mode de transport doux", modèle d'un nouveau type de construction administrative, le "durable", a flambé quatre ans après sa mise en service.
Ce beau bois de sapin blanc du nord et de mélèze indigène strié, qui a coûté prés de deux millions d'euros au contribuable, a, à la surprise générale, brûlé comme du bois de cagette.
Pourtant c'était si beau le jour de l'inauguration! Nos élus étaient si fiers. Ils pouvaient enfin nous démontrer qu'ils n'avaient pas cette vue à court terme propre aux requins de la finance et autres capitalistes. Ils étaient motivé par le soucis de l'esthétique. Ils savaient faire beau tout en respectant la faune, la flore, les berges, les petits oiseaux.

Mais voila, support du "développement durable" ou pas, le bois ça brûle.
C'est à croire que personne ne le savait lors des réunions de préparation à la métro. Ah si seulement nos fonctionnaires étaient bien conseillés, tout ça n'arriverait pas !

mardi 18 mars 2008

La nation tibétaine fait face à un grave danger.

La Chine nous montre ces derniers jours deux visages opposés.

Le premier est celui des grandioses préparatifs pour les jeux olympiques. Ils témoignent de la réussite indéniable d'une économie que des petites doses de remède capitaliste ont permis de faire naître.

Ce remède contribue à faire sortir progressivement de la misère des millions de chinois, mais surtout il leur permet d'espérer un avenir meilleur pour leurs enfants.

L'autre visage de la chine est celui de la dictature communiste. Elle fait endurer brimades, privations, déni de liberté individuelle et de justice à ceux qui osent l'affronter. La situation actuelle des Tibétains en est, hélas, le triste exemple.

Les moyens de communication modernes compliquent terriblement la tache du gouvernement communiste qui tente toujours de contrôler la diffusion de l'information. Chacun peut voir les images de révoltes dans la capitale tibétaine et la répression sanglante de l'armée chinoise. Le dalai lama, homme pourtant réservé et réfléchit, a déclaré "la nation tibétaine fait face à un grave danger".

Les jeux olympiques sont une opportunité exceptionnelle pour peser sur l'état chinois et aider les tibétains dans leur lutte pour leur liberté.

Liberté-Chérie estime que l'action la plus utile est celle menée par l'Organisation Non Gouvernementale américaine ICT (International Campaign for Tibet).

Elle demande à la chine de cesser les atteintes au droit de l'homme au Tibet et s'engage auprès du Dalai Lama pour une solution négociée et pacifique. Vous pouvez aider simplement en signant la pétition en ligne sur leur site http://www.racefortibet.org/ ou en participant à une des six actions possibles http://www.racefortibet.org/act/help.php

lundi 17 mars 2008

Elections municpales. Un gagnant : Le parti abstentionniste !

47% d'abstentions aux élections municipales de Grenoble !

C'est mieux que les candidats UMPS réunis et c'est un record.
Lorsqu'un non-choix nous est proposé et bien on reste à la maison. Pourtant si je ne suis pas allé voter ce n'est pas par désintérêt mais bien parce qu'une lecture très attentive des deux programmes a montrée que chaque candidat proposait les mêmes mesures s'il était élu.
La France souffre d'un grand déficit démocratique. La seule alternative serait la présence d'un authentique parti libéral qui mettrait au centre de son discours la primauté de la liberté individuelle et des droits naturels de chacun, sur le collectivisme et les faux-droits (droit au travail, au logement etc..).
Il existe un parti libéral en France, il s'agit d' "Alternative Libérale". Il vient de se constituer à Grenoble. Souhaitons lui bonne chance et espérons qu'il nous propose bientôt des candidats qui nous feront retrouver le chemin des urnes.
Le blog d'alternative libérale grenoble :
http://alternative-liberale-grenoble.rendez-vous-blog.com


Toi aussi participe au développement durable !


mercredi 12 mars 2008

Accident mortel à Vélo. La bicyclette n'est pas un "transport doux"

Ce tragique fait divers nous rappelle que contrairement à ce que les politiciens veulent nous faire croire, le vélo n'est pas un mode de "transport doux".
D'ailleurs, associer un adjectif qualificatif valorisant à un nom est une façon de tromper les gens.
En effet peut-on être contre quelque chose qualifié de "doux"? Sauf que la bicyclette est un mode de transport fortement "accidentogene".
Les statistiques ci-dessous tirés de wikipédia le démontrent :

Passagers tués par 100 millions de passagers-kilomètres 2001-2002
Motocyclette/cyclomoteur 13,8
Déplacement pédestre 6,4
Bicyclette 5,4
Voiture 0,7


La probabilité de mourir d'un accident à vélo est 8 fois supérieure ! Selon la logique actuelle de la lutte sans merci contre le nombre de tués sur la route, les politiciens devraient encourager l'usage de la voiture en ville !

Comparons un instant le cycliste et l'automobiliste qui circule en ville. Le premier doit à chaque instant essayer d'éviter toutes sortes d'obstacles. Il est victime de la météo, du froid et de la pluie. Le second est confortablement installé dans un espace fermé, chauffé en hiver, refrigeré en été, avec la possibilité d'écouter la musique ou l'émission qu'il aime. Lequel des deux profite d'un mode de transport "doux"?

Le monde selon Monsanto selon Arte

Pour ceux qui ont vu hier, le reportage sur Arte intitulé "Le monde selon Monsanto", vous serez surement interessé par le décryptage scientifique ci-dessous que j'ai copié du site de l'AFIS http://www.pseudo-sciences.org/.
Conclusion : La télé publique qu'il faut défendre à tout prix (et surtout au prix du travail du contribuable) est un office de propagande alter-mondialiste.

"Le film « Le monde selon Monsanto » part du postulat que le passé (années 60 et début 70, voire avant) de la firme chimique Monsanto « éclaire ce qu’elle est ou prétend être aujourd’hui ». Les culpabilités passées, si elles sont avérées, amenant à la conclusion, leitmotiv du film, « on ne peut pas faire confiance à Monsanto, jamais ! ».
La posture générale peut être ainsi synthétisée :

a) les biotechnologies sont intrinsèquement dangereuses ;
b) les risques ne sont pas évalués comme ils devraient l’être ;
c) cette insuffisance est imputable à l’influence de Monsanto sur les instances d’évaluation.
Le cas de la production du L-Tryptophane serait l’illustration première de la déficience des instances d’évaluation : il s’agit bel et bien d’un véritable accident industriel imputable à une mauvaise filtration pouvant laisser passer un contaminant (Belongia et al. (1990). An Investigation of the Cause of the Eosinophilia-Myalgia Syndrome Associated with Tryptophan Use", The New England Journal of Medicine, 323(6) :357-365) ; signalons d’ailleurs qu’il ne s’agissait pas d’un produit végétal mais bactérien, et que la firme responsable n’était pas Monsanto, ni même américaine, puisqu’elle était japonaise (Showa-Denko KK).
Afin d’examiner la validité scientifique du film, ce texte se concentrera sur les seuls arguments scientifiques relatifs aux seuls OGM. Les autres thèmes, Agent Orange, hormone de croissance bovine recombinante et l’herbicide RoundUp, tout comme les autres aspects (économiques, sociaux, etc.), mériteraient aussi d’être commentés mais le choix a été réalisé de se focaliser sur les arguments scientifiques maltraités dans le reportage.
Argument n° 1 :

le principe d’équivalence substantielle aurait conduit à considérer les OGM comme équivalents aux autres aliments, et donc à ne pas les évaluer
Dans les années 90, un débat a porté sur les risques potentiels des applications de la transgénèse (sont-ils de nature différente de ceux des autres variétés végétales ?) et sur la façon de les évaluer. Le concept de substantial equivalence a été proposé comme un outil d’évaluation des incertitudes, dans un cadre d’harmonisation des approches étatsunienne et européenne (1). Il s’agit d’une méthode comparative de l’OGM avec un organisme reconnu comme sûr (en raison d’un long usage antérieur), c’est-à-dire la variété non-OGM la plus proche (hormis le transgène). La réalisatrice du film a, quant à elle, compris qu’il s’agissait d’un principe dispensant l’OGM d’études ! Il s’agit donc d’un contre-sens complet.
Ce principe a évolué depuis l’origine : il est aujourd’hui considéré comme une étape (impliquant des analyses vérifiant expérimentalement la composition équivalente en substances chimiques) vers d’autres études (tests toxicologiques sur rongeurs par exemple), si nécessaire.
La principale faiblesse de ce passage du film est qu’il assimile des risques théoriques à des risques avérés, et un débat sur ces risques à une preuve de la dangerosité.
Argument n° 2 :

le « lanceur d’alerte » Arpad Pusztai aurait été sanctionné car ses travaux montreraient la dangerosité des OGM
Le 10 août 1998, Arpad Pusztai annonça à la télévision britannique qu’il était en mesure de prouver que les plantes transgéniques pouvaient entraîner des effets inattendus (sur des rats en l’occurrence). Il s’agissait d’une lignée de pomme de terre expérimentale (n’appartenant pas à Monsanto). Que cette annonce ait suscité une excitation médiatique est étonnant en soi car, dans un passé récent, trois variétés de pomme de terre conventionnelles n’ont pu être commercialisées pour cause de présence intempestive de substances toxiques, sans que cela n’attire l’attention de la presse … De plus, si une variété OGM devait se révéler, à l’étude, impropre à la consommation, elle ne serait pas commercialisée, sans que cela préjuge du cas des autres OGM : les évaluations se font, et doivent se faire, au cas par cas.
Contrairement à ce qui est dit dans le film, le directeur de l’Institut de recherche de Pusztai n’était pas au courant des soi-disant résultats de son chercheur : submergé d’appels de la presse le lendemain de l’interview, incapable de répondre, il mena une enquête qui lui suggéra qu’aucune donnée fiable n’était en possession de Pusztai. Ce dernier n’a d’ailleurs jamais publié dans un journal scientifique ses affirmations médiatiques (sa publication d’octobre 1999 ne reprend pas la plupart de ses allégations de 1998). Il y a donc eu une entorse grave à la déontologie scientifique qui veut que les données soient d’abord publiées dans un journal scientifique (et ainsi soumises pour examen critique par tous) avant médiatisation : dans le cas contraire, les affirmations ne peuvent être vérifiées, ce qui ouvre la voie à toutes les allégations fantaisistes.
Pusztai persiste aujourd’hui dans sa posture victimaire, mais en fait il n’a jamais convaincu la communauté scientifique, et encore moins la commission qui l’a entendu et qui a conclu a des résultats « deeply flawed ». Tous les éléments du dossier sont présentés dans la référence (2, de manière équilibrée (y compris sa défense par quelques personnes qu’il a lui-même sollicitées).
Argument n° 3 :

l’évaluation du soja transgénique serait insuffisante et montrerait des anomalies sur les animaux
Parmi les amis de Pusztai figure Ian Pryme (ils ont collaboré à de nombreuses reprises). Dans le film, Pryme « décortique » une publication de Hammond et collaborateurs (3) décrivant l’évaluation du soja génétiquement modifié (GTS ou 40-3-2) de Monsanto. Bien que publiée dans un journal scientifique reconnu, l’étude de Hammond et al. serait, pour Pryme, « de peu de valeur » et de la « mauvaise science ». Précisons que Pryme était un scientifique compétent, mais que l’on voit mal en quoi ses travaux scientifiques lui permettent de remettre en cause une publication peer-reviewed et qui, depuis sa publication en 1996, n’a été contestée par aucun spécialiste du domaine.
Examinons en détail l’un des arguments à charge contre le soja GTS de Pryme. La publication montrerait une coloration plus prononcée du foie de rats gavés de ce soja ! Précisons d’abord que cette publication jugée « minimaliste » a examiné les effets sur des rats mais aussi sur des poulets, des poissons et des vaches laitières (sans anomalies). Que lisons-nous page 723 ? Plusieurs individus ont présenté une coloration plus sombre du foie (tous les autres paramètres étant normaux) chez les rats gavés du soja GTS. Effectivement. Ce que Pryme omet de préciser est que cette même caractéristique a également été observée chez les rats nourris de soja contrôle (non OGM) et n’est donc pas liée à la modification génétique, mais plus probablement à la consommation, en quantité élevée, de soja cru.
Précisons, car le film omet de le mentionner, que deux autres publications de 1996 montrent, pour ce même soja, par rapport à un soja contrôle, une composition similaire en nutriments et anti-nutriments (4) et que la protéine spécifique du soja GTS ne montre pas d’effet dans des tests de toxicité aiguë (5). De plus, une publication de 2005 montre que l’introgression du transgène dans d’autres variétés de soja ne change pas leur composition en substances principales (6). Mêmes résultats quand le soja est cultivé en Europe (Roumanie) (7). Une étude de l’Université d’État du Dakota du Sud, sur plusieurs générations de souris nourries de ce soja, n’a pas révélé d’anomalies (8). Toujours dans la liste des omissions du film, une étude d’un groupe hospitalier danois qui ne montre pas de problème d’allergie pour ce soja (9). Et pour finir, citons l’avis européen (10).
Argument n° 4 :

les échecs du coton Bt pousseraient les paysans indiens au suicide
L’efficacité du cotonnier Bt n’est pas celle du maïs Bt. Les générations actuelles de cotonniers génétiquement modifiés permettent de réduire significativement le nombre d’épandages d’insecticides (d’un facteur trois à quatre) mais ne les abolissent pas pour autant complètement : les variétés actuelles de cotonnier ne sont pas protégées contre tous les ravageurs et cette protection est variable suivant la saison (11, 12, 13).
Même si certains épandages restent nécessaires, ces résultats positifs des cotonniers Bt, cultivés dans neuf pays en 2007, suffisent à expliquer que la part des agriculteurs indiens acquérant des semences biotechnologiques soit passée de 0 (en 2001) à 63 % (en 2007 ; soit 3, 8 millions d’agriculteurs) (14). Les difficultés rencontrées localement doivent être analysés en fonction des situations locales (15), sans oublier qu’en Inde ont pignon sur rue des vendeurs de variétés non-certifiées, quelquefois vendues comme transgéniques (Bt) alors qu’elles ne le sont pas.
En résumé, le film met en scène des événements dramatiques, réalise une sélection partielle et partiale de l’information et désigne un coupable – les OGM – : il relègue artificiellement au second plan le rôle des facteurs les plus souvent invoqués pour expliquer ce phénomène initialisé bien antérieurement à l’introduction des semences biotechnologiques, à savoir le surendettement et l’usure (16) et omet totalement les études qui montrent des bénéfices pour les cultivateurs de Bt (17). Le film omet aussi de mentionner que l’entreprise américaine Monsanto n’est plus la seule à vendre des semences biotechnologiques de cotonnier en Inde (18, 19) et que la recherche publique y développe ses propres variétés OGM (20).
Argument n° 5 :

le maïs transgénique envahirait le Mexique et produirait des formes monstrueuses
Le film donne le beau rôle à Ignacio Chapela qui prétend avoir détecté, au Mexique, la présence de transgènes en provenance de maïs OGM des États-Unis. Le fait que les travaux de ce chercheur aient été contestés, contredits par d’autres et désavoués par la revue Nature (voir 21, pages 28-29) est passé sous silence dans le film : Chapela serait la victime d’une « campagne de diffamation » ! N’est pas mentionnée non plus la réflexion exemplaire, déjà menée, sur les implications qu’auraient l’utilisation de maïs transgéniques au Mexique (22), ni l’analyse de Bellon et Berthaud (23) montrant que ce n’est pas la présence d’un transgène qui nuirait à la biodiversité du maïs dans ce pays mais l’abandon des pratiques de sélection traditionnelle des fermiers paysans.
Des sommets sont atteints lorsque sont montrées des images de mutation affectant la morphologie florale et qui seraient susceptibles de se diffuser dans les maïs mexicains. Ce qui est montré (le film parle d’une espèce locale) est en fait une crucifère nommée Arabidopsis thaliana, plante modèle de laboratoire, utilisée entre autres pour étudier le développement floral, grâce notamment à ces mutations (dites homéotiques). Précisons, pour sortir de la vision apocalyptique du film, que certaines de ces mutations, qui peuvent apparaître spontanément, procurent le caractère « fleurs doubles » particulièrement apprécié des amateurs de fleurs ! Pour faciliter la recherche, ces caractères peuvent être créés par transgénèse, grâce à la propriété du transgène de s’insérer aléatoirement dans le génome (au moment précis de la transformation, mais plus dans les lignées sélectionnées). Le film insinue que ces événements aléatoires pourraient survenir par croisements d’une lignée transgénique de maïs avec des variétés non-transgéniques. Ce qui est faux puisque la lignée transgénique commercialisée possède une seule insertion, qui est stable, et ne saute plus aléatoirement dans le génome. Ces affirmations sont, de plus, parfaitement grotesques quand on sait que plus de la moitié du patrimoine génétique du maïs est formée, sous l’effet des mécanismes de l’évolution (mutations, sélection naturelle), d’éléments génétiques résultant d’insertions de fragments d’ADN, générés par le maïs lui-même nommés rétro-transposons…
Ces connaissances scientifiques n’empêchent pas un militant anti-OGM – que l’on voit manipuler sans scrupules des paysans en leur montrant des images de « monstres » (par exemple, plantes avec trois épis) – de prétendre qu’il s’agit de maïs transgéniques, qu’il faut arracher sous peine de les voir envahir les champs de maïs traditionnel.
En guise de conclusion
À la formulation d’une hypothèse classique selon laquelle les biotechnologies végétales constitueraient, pour l’entreprise américaine Monsanto, un choix stratégique en faveur de la biologie la repositionnant par rapport à la chimie, son métier d’origine, le film préfère prêter à Monsanto l’intention de « contrôler la nourriture » et les « populations du monde ». L’objet du reportage est de documenter cette opinion, mais force est de constater qu’il est truffé d’allégations pseudo-scientifiques. Comme la plupart des personnes convaincues par avance du caractère néfaste des OGM tout comme des motivations des entreprises biotechnologiques, la réalisatrice, non outillée pour faire le tri entre le vrai et le faux sur le plan scientifique, ne se montre ainsi perméable qu’aux seuls arguments allant dans le sens de ses a priori et expose aux téléspectateurs l’image d’un monde binaire, avec des bons et des méchants.
Marcel Kuntz, 3 mars 2008
Références
(1)
http://sth.sagepub.com/cgi/content/abstract/32/1/26(2) http://gmopundit2.blogspot.com/2006/02/analysis-of-pusztai-study-on-gm.html(3) http://jn.nutrition.org/cgi/reprint/126/3/717 (4) http://jn.nutrition.org/cgi/content/abstract/126/3/702(5) http://jn.nutrition.org/cgi/content/abstract/126/3/728(6) http://highwire.stanford.edu/cgi/medline/pmid;15969514(7) http://highwire.stanford.edu/cgi/medline/pmid;17608426(8) http://highwire.stanford.edu/cgi/medline/pmid;14630127(9) http://highwire.stanford.edu/cgi/medline/pmid;14961970(10) http://ec.europa.eu/food/dyna/gm_register/gm_register_auth.cfm?pr_id=8(11) http://www.iisc.ernet.in/currsci/jul252005/291.pdf(12) http://www.iisc.ernet.in/currsci/may102006/1170.pdf(13) http://209.85.129.104/search?q=cache:4pyLf5WjTvQJ:www.iisc.ernet.in/currsci/may102006/1170.pdf (14) http://www.isaaa.org (15) http://www.cababstractsplus.org/google/abstract.asp?AcNo=20053128837(16) http://www.guardian.co.uk/world/2008/mar/01/india?gusrc=rss&feed=networkfront(17) http://dx.doi.org/10.1016/j.foodpol.2006.11.002(18) http://www.checkbiotech.org/green_News_Genetics.aspx ?infoId=15663(19) http://www.thehindubusinessline.com/2006/07/31/stories/2006073102330100.htm(20) http://www.ifpri.org/pubs/articles/2005/naturebiotech.pdf(21) http://agribiotech.free.fr/analyse_Berge-RicrochMON810.pdf(22) http://www.cec.org/maize/index.cfm?varlan=francais(23) http://www.plantphysiol.org/cgi/content/full/134/3/883
[1] Le reportage traitait du cas d’un enfant dont, d’après le témoignage de la mère, on aurait « volé les yeux » dans l’objectif d’y prélever les cornées pour une greffe. Une contre-expertise, suite à la sortie du film, par les professeurs Gilles Renard (service d’ophtalmologie de l’Hôtel-Dieu de Paris), Marc Gentilini (maladies infectieuses et tropicales à la Pitié-Salpêtrière) et Alain Fischer (immunopédiatrie à l’hôpital Necker-Enfants malades) concluait : « Il n’y a pas eu de vol des yeux de cet enfant », l’enfant a toujours ses globes oculaires et est atteint d’une kératite bilatérale sévère avec ulcération profonde de la cornée, consécutive à une affection diarrhéique. Le prix Albert Londres avait été décerné avant la connaissance de ce dénouement. Sources : article de Jean-Yves Nau paru dans l’édition du 19.09.95 du quotidien Le Monde et consultable dans les archives électroniques payantes du journal : Un rapport médical contredit un reportage sur un trafic d’organes en Colombie ; Le jury Albert-Londres, qui a primé « Voleurs d’yeux », est embarrassé par une expertise française ; un article d’accès gratuit dans le quotidien l’Humanité .
[
2] 17 septembre 2006, 23h55. Le paranormal est-il soluble dans la science ? Notre cerveau possède-t-il des capacités encore insoupçonnées ? Une voyante, un extralucide et un guérisseur se prêtent aux expérimentations des scientifiques… avec des résultats étonnants.
[
3] 11 mars, 21h00. Du continent américain à l’Inde en passant par l’Europe, une enquête magistrale et alarmante sur la multinationale américaine qui commercialise 90 % des OGM dans le monde. Ce reportage a précédemment été diffusé par la chaîne belge RTBF1 et la chaîne helvétique TSR2."

mardi 11 mars 2008

Les libéraux Grenoblois,ne se reconnaissent dans aucun des programmes des candidats !


Les Grenoblois doivent maintenant choisir un candidat parmi les trois restants.

Mais un non-choix leur est proposé. Doivent-ils être mangés à la sauce interventionniste de droite ou de gauche ? Pour preuve, sur certains points, les candidats proposent les mêmes mesures ! (école de la deuxième chance, davantage de police, collectivisme des transports etc.) Pour le reste les mesures reposent sur la même idéologie de redistribution et d'assistanat qui a prouvé toute sa nocivité depuis 30 ans.
Ce pot-pourri de bonnes intentions enrobées de concepts creux et moralisateurs (développement durable, transport doux, solidarité etc..) ont bien du mal à masquer la triste conséquence pour les Grenoblois : plus de dépenses, donc plus de prélèvements et d'endettement, pour un résultat prévisible car trop connu, davantage de pauvreté.

Le plus inquiétant est que la situation catastrophique des finances de la ville de Grenoble, épinglée par le mensuel Capital du mois de janvier, est passée sous silence.

Rappelons que comparativement à la ville d'Angers, (ville au nombre d'habitants identique et aussi dirigée par un socialiste), la ville de Grenoble a une dette par habitant dix fois supérieure (2587 euros !). Elle s'explique par des dépenses de fonctionnement presque doubles et des taxes de 50% supérieures. Ces chiffres montrent bien que fortes taxes, fortes dépenses et fort endettement sont liés.

Liberté Chérie Grenoble dénonce cette gabegie des finances de la ville, dont la dette, amplifiée par celle de chaque échelon administratif de notre pays, constitue une atteinte portée à la solidarité intergénérationnelle (nos enfants doivent ils payer nos fautes? et nous le pardonneront t'ils ?).

Ainsi l'adjectif de durable ne semble s'appliquer qu'au constant mépris de nos élus pour le futur bien-être de nos enfants.
Pourtant au niveau communal, comme au niveau de l'Etat, les solutions sont connues. Elles sont libérales. Elles sont de bons sens et simples à comprendre, mais difficiles à mettre en œuvre car elles demandent du courage. Celui de défaire une politique de redistribution qui a fait en sorte que chacun soit redevable de l'élu et s'il ne l'est déjà le devienne bientôt.

Quel que soit l'issu du scrutin, Liberté-Chérie Grenoble, continuera à dénoncer ces politiques qui au nom d'un prétendu intérêt général portent atteinte à la liberté individuelle de chaque Grenoblois.

lundi 10 mars 2008

Municipales 2008, les libéraux orphelins.

Les Grenoblois doivent maintenant choisir entre deux candidats : MM Destot ou De Sans Nicolas.
Les libéraux Grenoblois, représentés par Liberté-Chérie, ne se reconnaissent dans aucun des programmes des deux candidats.

En effet, un non-choix leur est proposé. Doivent-ils être mangés à la sauce interventionniste de droite ou à la sauce interventionniste de gauche ? Pour preuve, sur certains points, les programmes proposent les mêmes mesures ! (école de la deuxième chance, davantage de police, collectivisme des transports.) Pour le reste les mesures reposent sur la même idéologie de redistribution et d'assistanat qui a prouvé toute sa nocivité depuis 30 ans.
Ce pot-pourri de bonnes intentions enrobées de concepts creux et moralisateurs (développement durable, transport doux, solidarité etc..) ont bien du mal à masquer la triste conséquence pour les Grenoblois : plus de dépenses, donc plus de prélèvements et d'endettement, pour un résultat prévisible car trop connu, davantage de pauvreté.

Le plus inquiétant est que la situation catastrophique des finances de la ville de Grenoble, épinglée par le mensuel Capital du mois de janvier, est passée sous silence. Elle devient même, par la magie de la présentation des chiffres, un sujet de contentement pour M Destot.
Rappelons que comparativement à la ville d'Angers, (ville au nombre d’habitants identique et aussi dirigée par un socialiste), la ville de Grenoble a une dette par habitant dix fois supérieure (2587 euros !). Elle s'explique par des dépenses de fonctionnement presque doubles et des taxes de 50% supérieures. Ces chiffres montrent bien que fortes taxes, fortes dépenses et fort endettement sont liés.

Liberté Chérie Grenoble dénonce cette gabegie des finances de la ville, dont la dette, amplifiée par celle de chaque échelon administratif de notre pays, constitue une atteinte portée à la solidarité intergénérationnelle (nos enfants doivent ils payer nos fautes? et nous le pardonneront t'ils ?).

Ainsi l'adjectif de durable ne semble s'appliquer qu'au constant mépris de nos élus pour le futur bien-être de nos enfants.

Pourtant au niveau communal, comme au niveau de l'Etat, les solutions sont connues. Elles sont libérales. Elles sont de bons sens et simples à comprendre, mais difficiles à mettre en œuvre car elles demandent du courage. Celui de défaire une politique de redistribution qui a fait en sorte que chacun soit redevable de l'élu et celui qui ne l'est pas encore aspire à l'être.
Quel que soit l'issu du scrutin, Liberté-Chérie Grenoble, continuera à promouvoir les mesures laissant la place la plus grande à la liberté individuelle et soutiendra tous ceux qui s'y engageront.

Vous trouverez l'analyse critique des programmes sur notre site www.grenoble-libérale.org