Les Grenoblois doivent maintenant choisir entre deux candidats : MM Destot ou De Sans Nicolas.
Les libéraux Grenoblois, représentés par Liberté-Chérie, ne se reconnaissent dans aucun des programmes des deux candidats.
En effet, un non-choix leur est proposé. Doivent-ils être mangés à la sauce interventionniste de droite ou à la sauce interventionniste de gauche ? Pour preuve, sur certains points, les programmes proposent les mêmes mesures ! (école de la deuxième chance, davantage de police, collectivisme des transports.) Pour le reste les mesures reposent sur la même idéologie de redistribution et d'assistanat qui a prouvé toute sa nocivité depuis 30 ans.
Ce pot-pourri de bonnes intentions enrobées de concepts creux et moralisateurs (développement durable, transport doux, solidarité etc..) ont bien du mal à masquer la triste conséquence pour les Grenoblois : plus de dépenses, donc plus de prélèvements et d'endettement, pour un résultat prévisible car trop connu, davantage de pauvreté.
Le plus inquiétant est que la situation catastrophique des finances de la ville de Grenoble, épinglée par le mensuel Capital du mois de janvier, est passée sous silence. Elle devient même, par la magie de la présentation des chiffres, un sujet de contentement pour M Destot.
Rappelons que comparativement à la ville d'Angers, (ville au nombre d’habitants identique et aussi dirigée par un socialiste), la ville de Grenoble a une dette par habitant dix fois supérieure (2587 euros !). Elle s'explique par des dépenses de fonctionnement presque doubles et des taxes de 50% supérieures. Ces chiffres montrent bien que fortes taxes, fortes dépenses et fort endettement sont liés.
Liberté Chérie Grenoble dénonce cette gabegie des finances de la ville, dont la dette, amplifiée par celle de chaque échelon administratif de notre pays, constitue une atteinte portée à la solidarité intergénérationnelle (nos enfants doivent ils payer nos fautes? et nous le pardonneront t'ils ?).
Ainsi l'adjectif de durable ne semble s'appliquer qu'au constant mépris de nos élus pour le futur bien-être de nos enfants.
Pourtant au niveau communal, comme au niveau de l'Etat, les solutions sont connues. Elles sont libérales. Elles sont de bons sens et simples à comprendre, mais difficiles à mettre en œuvre car elles demandent du courage. Celui de défaire une politique de redistribution qui a fait en sorte que chacun soit redevable de l'élu et où celui qui ne l'est pas encore aspire à l'être.
Quel que soit l'issu du scrutin, Liberté-Chérie Grenoble, continuera à promouvoir les mesures laissant la place la plus grande à la liberté individuelle et soutiendra tous ceux qui s'y engageront.
Vous trouverez l'analyse critique des programmes sur notre site www.grenoble-libérale.org
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